cigarettes and revolution


J'alterne entre les albums d'Angèle et de Sophia Stel. Deux salles, deux ambiances, mais avec une constante quand même très claire: l'envie de fumer clope sur clope allongé sur un vieux matelas dans un squat berlinois. J'ai plus vingt ans et encore moins des histoires d'amour pourries qu'on pense insolubles et qui nous poussent à partir loin. C'est le truc, avec l'âge. C'est qu'on sait passer à autre chose sans épiloguer sur un truc qui a autant d'intérêt qu'un kebab froid (enfn je suis injuste, le kebab froid en descente, c'est un peu ce qui rapproche du paradis dans mon logiciel) (venez vous battre, je vous attends).

Demain, manifestation, donc faites attention mes petits. Je devais y aller mais j'ai fait une chute de tension hier. Grosse loose de vieille. Je vous écris donc de mon lit où j'ai enchainé hier les épisodes de la famille Kardashian parce que j'aime beaucoup voir Kourtney et Travis s'aimer. Peut-être que je me brancherais aussi sur le documentaire d'Oasis parce que j'aime voir Liam et Noel se détester. Après, j'ai détesté réaliser que je ne vivrai plus le premier moment où j'ai vu le clip de Live Forever sur M6 et d'un coup, Oasis me parait beaucoup, mais alors beaucoup moins intéressant.

J'aime vraiment beaucoup Trop d'Angèle et de Soulwax. C'est quoi le problème de la critique de Libé?

Sinon, Glucksmann serait à 15%, apparemment. Quinze pour cent pour un mec qui a les yeux qui hésitent entre celui d'un enfant qui vient de se faire racketter son goûter et Jennifer Lawrence qui se répète don't look drunk sur un tapis rouge. On est vraiment en train de faire ça. Pourquoi on est en train de faire ça?

Quelle époque.

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