Il y a des vibes qui me font immédiatement me sentir terriblement bien. Vous savez, comme quand vous devez faire un truc hyper chiant et que tout s'aligne parfaitement. En ce moment, c'est un mélange d'Olivia Cooke sur un vélo en plein Londres avec la lecture de Numéro New York et Wink Wink de Charli XCX dans les oreilles. Je sais pas pourquoi, mais ça s'emboite parfaitement. Peut-être parce que ça m'évoque cet espèce d'équilibre qui sied parfaitement à mon teint cadavérique, à savoir rouler en vélo cargo pour aller chercher ses légumes en pensant à mon prochain article sur pourquoi Charli XCX réussit à chaque fois ses sorties albums (spoiler alert: elle en a rien à foutre de notre avis) (et honnêtement, je suis toujours là quand il s'agit d'encourager des jeunes avec des inner grandpa qui a tout vu tout vécu et qui vraiment, n'en a rien, mais alors rien à branler de ce qu'on raconte) (et puis c'est une compétence beaucoup plus rare qu'on ne le pense, et qui demande, paradoxalement, un travail de fond assez énorme. Passer sa vie à ne pas quémander l'approbation, ça prend de l'énergie. Beaucoup plus que d'en avoir besoin).
C'est un peu la même musique pour un artiste new yorkais. Je pensais à ça en lisant la note de Matoo sur Fran Lebowitz (qui respecte totalement le moodboard). Je pourrais y rajouter Elizabeth Olsen qui laisse tomber sa bouffe sur le sol et la ramasse parce que moins de trois secondes par terre ou encore Kristen Stewart qui fume une clope en interview comme si c'était un métier à part entière, avec ce genre d'ennui appliqué qui prend visiblement plus de travail que d'avoir l'air investi. Il y a une continuité là-dedans que je n'arrive pas à nommer autrement que "les gens qui ont arrêté d'essayer de nous convaincre de quoi que ce soit et qui, du coup, deviennent la seule chose crédible dans un monde entièrement fait de pitchs". C'est peut-être ça, le fil (oui, encore ce mot, je sais, je devrais varier, mais parfois un mot fait exactement le travail qu'on lui demande et il faut juste le laisser tranquille).
C'est un peu la même musique pour un artiste new yorkais. Je pensais à ça en lisant la note de Matoo sur Fran Lebowitz (qui respecte totalement le moodboard). Je pourrais y rajouter Elizabeth Olsen qui laisse tomber sa bouffe sur le sol et la ramasse parce que moins de trois secondes par terre ou encore Kristen Stewart qui fume une clope en interview comme si c'était un métier à part entière, avec ce genre d'ennui appliqué qui prend visiblement plus de travail que d'avoir l'air investi. Il y a une continuité là-dedans que je n'arrive pas à nommer autrement que "les gens qui ont arrêté d'essayer de nous convaincre de quoi que ce soit et qui, du coup, deviennent la seule chose crédible dans un monde entièrement fait de pitchs". C'est peut-être ça, le fil (oui, encore ce mot, je sais, je devrais varier, mais parfois un mot fait exactement le travail qu'on lui demande et il faut juste le laisser tranquille).
Et puis j'en rajoute une pour ce titre des Sugarbabes. On devrait plus se souvenir des Sugababes.

+ 1 pour Olivia Cooke, ma reine.
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