please please please let me get what I want

 

Pour 2026, j'ai décidé que mes réseaux sociaux seraient uniquement tournés vers la culture. La preuve, j'ai rouvert mes comptes Letterboxd et Goodreads. J'ai même pas envie de penser à autre chose. Le films, les livres, et la soupe patates carottes et cheddar. Voilà, c'est aussi simple que ça.

J'ai pas foutu grand-chose ce weekend, à part zoner chez une pote que je n'avais pas vu depuis mille ans. On a eu cette révélation, depuis son divorce. On va régresser jusqu'à notre mort. On a bouffé Burger King végé mais on a un peu posé notre mélancolie sur le Happy Meal du Domac, comme à l'époque de nos anniversaires. Elle a repensé au chausson aux pommes et moi aux nuggets (bordel les nuggets), les larmes aux yeux (c'était si bien, les années 90, on repeat pour la millième fois). Elle m'a raconté qu'elle venait de perdre son taf, et accessoirement toute sa vie, mais qu'elle s'en foutait presque, et qu'elle voulait juste se barrer n'importe où on fait du développement spirituel et où ça baise des inconnus. Après, je dis rien, c'est la crise de la quarantaine qui approche. Moi, j'ai bien foutu ma vie sur pause pendant plus de six mois pour tourner tous les jours autour d'un étang en me demandant s'il était pas temps que j'arrête de me demander des trucs. Après, j'ai vu une vidéo sur un de ces réseaux sociaux de jeunes qui disait qu'on réinventait sa vie à 39 ans donc au final, on est visiblement dans le tempo.

En attendant, je vais voir Hamnet ce soir. On aura la journée pour les questions métaphysiques demain.

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