sagittarius moon



J'écoute Where To Start de Bully. J'ai hâte de voir I Used To Be Funny avec Rachel Sennott. J'ai rien lu cette semaine. Je crois que j'ai un crush. Ce n'est absolument pas rafraichissant. Avoir un crush (et utiliser le mot crush). En même temps je me suis achetée un énième tshirt de Nirvana. You know, the connection, like a spark.



Je crois que j'ai besoin de vacances. Et ne me dites pas que j'en ai eu assez avec le mois de mai. On a jamais assez de vacances.

Je trouve aussi que j'ai un peu négligé ce blog, ces derniers temps. 

A faire:
- une note où je me plains
- une liste de trucs que je déteste
- poster des photos qui me foutent dans le mood de juin (de mauvaise humeur, avec beaucoup de pluie dedans) (on aime l'automne ici, mais en septembre)
- avoir seize ans et parler de mon crush
- avoir trente-six ans et insulter l'administratif français
- présenter ma recette de tarte salée préférée
- re avoir seize ans et insulter mon crush
- raconter que je mange de la glace et écouter Ryan Adams faire ses covers de Taylor Swift en me disant que j'espère qu'un jour Taylor Swift fera des covers des covers de Ryan Adams



En attendant, good night, my loves. Je vous laisse une jolie photo de Courtney Love.

whites not my color this evening


Tavi Gevinson écrivait: Some boys reach a certain age in which they are convinced they invented anarchy, poor hygiene, and Kurt Cobain. J'aurais adoré que ce soit de moi mais on ne peut pas être extraordinaire à chaque fois.

Je ne sais pas pourquoi mais cette phrase m'est venue en pensant à mon premier amour. Il était blond et jouait de la batterie. Je ne sais pas s'il pensait qu'il avait inventé l'anarchie mais il avait au moins une bonne hygiène de vie. Il était un peu plus âgé que moi et trainait avec une nana qui sortait tout droit d'Angela, 15 ans. Je la trouvais absolument fantastique. C'est pour vous dire: ça fait plus de 25 ans mais je me souviens encore de sa chemise à carreau noir et jaune qu'elle portait par dessus un tshirt gris très loose. Vous savez, celui qui était fin mais pas trop, qui glissait un peu sous les doigts. On en fait plus, des commes ça. Elle portait aussi une casquette à l'effegie d'une équipe de baseball, une casquette à l'envers, et mâchait bruyemment son chewing gum. Je me disais que c'était sans doute pour ça qu'il était avec elle. Parce qu'elle n'en avait rien à foutre. Parce qu'elle était cool. C'est à partir de ce jour que je me suis mise à porter ma casquette à l'envers. Et à ne plus m'empêcher de mâcher mon chewing gum bruyamment. Mon premier véritable role model. Ni dans ma télé, ni dans mes magazines. Juste sur le banc à l'arrière de notre cours de solfège commun.

Après, je crois que ce qui me sauve, c'est que je ne me suis pas mise à lire de bons livres pour lui. Pas plus que je ne me suis mise à écouter la musique qu'il fallait, à regarder les films qui en valaient la peine. Au moins, j'ai pris le pli de faire ça pour moi-même. Mais c'est con, je voulais quand même qu'il me regarde pour ça alors que je ne portais exclusivement des robes du dimanche. C'était l'histoire: attendre un regard qui ne venait jamais. Comment on pouvait à ce point se conditionner pour ça? 

On s'était revu bien plus tard, un peu par hasard. Il sortait d'un concert de Dropkick Murphys tandis que j'allais rejoindre un énième con que je n'ai donc pas rejoint car on avait visiblement un passé à partager autour d'une bière dégueulasse. On s'était perdu de vue lorsque je suis rentrée au lycée tandis que lui s'est mis à avoir une relation compliquée avec la fac. Plus il parlait plus je me souvenais pourquoi j'aimais autant ses cheveux blonds. Toute la superficialité des sentiments profonds d'une gamine de 10 piges, remontée à la surface. On s'est quitté un peu bizarrement. Peut-être parce qu'il m'a regardé avec une dizaine d'années de retard. Ou juste qu'il était étonné que je connaisse Dropkick Murphys. 

what is your stupid fear?



Et si on se faisait une liste de mes peurs les plus connes et irrationnelles?

1. les guêpes, abeilles et autres insectes qui piquent. c'est pas si irrationnel que ça parce que je suis peut-être allergique sans le savoir mais je ne tenterai jamais l'expérience, je préfère mourir de fatigue en courant sans m'arrêter.

2. les portes qui s'ouvrent quand on valide notre ticket de métro. y rester coincée. avant même que j'insére mon titre de transport je ne sens plus mes jambes rien qu'à penser à cette idée. dans le même genre, les tourniquets et les portes tambour. marrez-vous, mais être happé par une porte tambour au moment d'en sortir, on voit que vous l'avez jamais vécu (moi non plus mais dans mes cauchemars, si) (oui, c'est ridicule de se faire happer par une porte tambour, personne ne se fait happer par une porte tambour, laissez-moi).

3. je n'ai pas vraiment peur du noir mais j'ai peur du silence. au moment de m'endormir, le bruit le plus anodin devient un démon qui visiblement, n'a que ça à foutre de me regarder ronfler.

4. rester enfermée aux toilettes et qu'on m'y oublie. 

5. billy corgan.

6. qu'une adolescente de 13 ans me juge.

sorry i wasn't listening i was thinking about matty healy

 

J'ai très envie d'aller au travail demain avec mon rouge à lèvres noir. Cardigan rose pastel, t-shirt des Smiths, jupe droite, petites babies Mary Jane. Et mon rouge à lèvres noir. J'ai une furie à vouloir m'acheter une tiare, aussi. J'aurais adoré avoir la possibilité de mettre une tiare demain. Avec mon rouge à lèvres noir.

Je ne suis même pas dans ma dark era. C'est juste ma crise d'adolescence qui n'en finit pas.

J'écoute Hole. Il n'y a plus que ça qui me reste.










Et du kérosène. Beaucoup de kérosène.

i don't have sex in beds, that's where i eat



Le dimanche c'est tout ou rien. Soit tu te sens comme Nicola Coughlan qui fait du tricot soit t'as un besoin viscéral de t'habiller comme si t'allais monter les marches à Cannes (superbe transition, j'en place un pour le cast d'Emilia Perez, probablement mon film de l'année, bravo les filles, vous êtes formidables, c'était mérité). Donc je suis là, assise sur mon lit, comme si j'allais recevoir le prix d'interprétation féminine pour l'ensemble de ma vie alors que j'en suis à un paquet de chips, deux coca vanille et une glace au yahourt (j'adore la glace au yahourt, je n'ai aucune personnalité). Grandiose et lessivée. Et je n'ai même pas mes règles.

Je vais donc de ce pas attaquer les donuts en regardant le trailer du nouveau Dakota Johnson, Am I Ok? (j'adore l'affiche, j'ai envie de l'encadrer pour chez moi).




Je sais pas vraiment à quoi m'attendre avec ce film, sauf que je me retrouve bien dans le personnage, par certains aspects. J'espère que le final aura pour conclusion de continuer à rester enfermé chez soi en toute acception de la situation car pourquoi affronter le monde extérieur, que ce soit pour l'amour ou le travail, alors que le capitalisme nous a doté si généreusement de frigos, de télés, d'ordinateurs et de platines vinyle (j'aime quand les histoires ne se terminent juste pas, ça me fatigue les leçons, réhabilitons les oeuvres qui reviennent au point de départ (Hell, de Lolita Pille, pour toujours dans mon coeur)). 


Sinon, je parcours un peu les sorties littéraires qui auraient échappées à ma vigilence et quelques bouquins me font sérieusement de l'oeil, même un an après car j'en ai rien à foutre de la hype, je suis trop vieille pour ça. Donc il y a Monsters: A fan's dilemma, de Clare Dederer, qui aborde la question de la séparation de l'oeuvre et du connard, et Penence, d'Eliza Clark, que je vois passer depuis des mois en me disant "lis le, lis le" et devinez quoi, je ne le lis jamais. Mais là, cette fois-ci, c'est la bonne, je vais m'y coller. En plus, j'avais adoré Boy Parts, donc il est temps que j'arrête d'abuser.

Vous avez vu comment je deviens raisonnable en vieillissant? Oui? Non? Moi non plus.




P.S.: Je sais pas ce qui se passe en ce moment chez Blogger mais c'est une vraie bataille pour éditer les couleurs de texte, je n'arrive pas à transformer le tout en blanc, ça me prend la tête de fou donc en attendant qu'ils arrêtent de faire de la merde, les articles resteront en noir (je ne vous cache pas que je suis colère, ça brise la direction artistique de ce blog) (oui, il m'en faut peu, mais on est dimanche, sur une fin de journée, en plus j'ai entamé ma troisième canette de coca en prévision de la semaine qui va arriver) (c'était ça ou la cocaine, mais vous avez vu les prix? Entre commerciaux, je comprends mais calmons-nous un peu quand même).

but we are friends


On va bientôt dépasser 1h du matin. Ne serait-ce pas le moment propice pour se faire chauffer une pizza et regarder une énième fois Penelope Featherington hanter Colin - sluttie yearning - Bridgerton? Bien évidemment que oui, il n'y a jamais d'heure pour glousser comme une dinde.

D'ailleurs, faites-moi penser à écrire un jour sur les personnages masculins de la littérature qui crèvent littéralement d'amour, à tel point qu'ils ne peuvent plus manger, dormir, ni baiser des putes au bordel. J'aime mes hommes traumatisés et ombrageux comme un petit matin dans les landes du Yorkshire.

Good night, sweeties! 

find myself on your street

 

C'est rare qu'un film me déstabilise autant. Pas vraiment pour l'histoire en bruit de fond. Deux mecs qui confondent terrain de tennis et séance de baise, est-ce vraiment le sujet? Peut-être pour certains mais pas pour moi. Non. Challengers a des allures de publicité à rallonge. Des plans séquences rythmés au son de Trent Reznor. Pas de quoi se taper le cul par terre. Je ne me suis pas fait chier. J'ai regardé, impassible, cherchant l'étincelle. Peut-être que j'étais comme Tashi Duncan. J'attendais vraiment qu'ils finissent par baiser pour qu'on en finisse.

Et puis j'ai réfléchi, j'ai pris du recul, comme dirait un commercial en burn out. Je me demande si ce n'est que moi, si d'autres personnes ont capté la revisite d'un genre qu'on croyait éculé. Si c'était pensé, voulu. Je me suis demandée si d'autres films, d'autres œuvres, avaient déjà eu ça en elles, de manière aussi explicite. Sans doute, il est tard, j'ai pas envie de chercher. Cette inversion assumée, toute en filigrane: la femme devenant le sculpteur, le guide, le pygmalion. Celle qui sait, calme. Watch and learn. Modeler un homme, un idéal, pas forcément romantique ni sexuel. Non. Modeler pour le dépassement de soi. Quelque chose de plus grand, de plus fort. Le lâcher prise. Peut-être que j'extrapole, peut-être que je vois quelque chose qui n'existe pas.

Mais j'aime l'idée. Elle fait sens. Elle me fait sens. Qu'une femme regarde pour observer, évaluer, agir. Ce female gaze, qui contrairement à celui des hommes (qui ne font qu'objectifier les femmes), va donner un masculin plus profond, plus complexe. Vulnérable. J'aime cette idée qu'une femme puisse être l'architecte d'une histoire, d'un destin. Déceler le potentiel, inspirer, motiver. C'est toujours comme ça que j'ai appréhendé le regard féminin: permettre aux femmes de voir ce que les hommes eux-mêmes ne voient pas, ne comprennent pas. Transformer sa vision de lui-même et du monde. Une autre manière de redéfinir la dynamique des relations de pouvoir entre les sexes. Vous commencez à me connaitre, vous savez où je me situe. La création n'est pas l'apanage de l'homme. Elle ne l'a jamais été.

fuck twin peaks



(Je pense qu'on est collectivement passé trop rapidement sur la vibe pyjama tenue de soirée, il est temps de la réhabiliter).

J'ai toujours eu du mal avec Bikini Kill et Kathleen Hanna mais pour les beaux yeux de Nadia, j'ai pris une place pour le concert le 3 juin. J'ai même posé mon après-midi pour être certaine que personne ne vienne me faire chier avec une réunion à la con. Je crois que ça ne me fera pas de mal, retour aux sources. Un truc aligné, logique, évident. C'est pas forcément inutile, d'avoir un peu de sentiment d'appartenance, de temps en temps. J'en ai presque une espèce d'énergie électrique. Il m'en fallait peu.

Journée plutôt calme, j'ai monté un meuble et j'ai récupéré deux paires de chaussures pour cet été (on n'a jamais assez de chaussures pour l'été). Grand soleil, j'ai trainé dans le parc en face de chez moi. Je comprends pas pourquoi j'y vais pas plus souvent. C'est complètement idiot. Parfois on voit jamais les choses qu'on a sous les yeux. 

Dans un autre registre, je me suis aussi perdue sur les photographies de Megan Doherty, sur la jeunesse irlandaise  entre l'ennui et le désespoir. Elle dira à propos de cette série: "La monotonie de vivre dans la même petite ville toute sa vie, entourée des mêmes visages tous les jours, fait des ravages Lorsque vous vous permettez de vous perdre dans le cinéma, la musique, l’art, tout ce qui vous amène vraiment à ce point idéal dans votre esprit, c’est décevant de faire face à la réalité en dehors de cela." Je sais pas, mais ça a fait écho en moi. Peut-être parce que je sais ce que c'est. Les bars miteux et les autoroutes vides. Déambuler sans fin dans les superettes un dimanche après-midi. Picoler dans un champ en fin de soirée. Je devrais parler un peu plus de photographie sur ce blog. Je me le note pour plus tard.





it's a craving not a crush

Un peu de légèreté. Il y a une trend sur TikTok pour recenser nos crushs d'enfance plus ou moins weirdos sur les bords donc je me lance avec un top 10 (les miens ne sont absolument pas weirdos, ils sont tous parfaits).


1. Tony Danza. Le premier homme de ma vie. Un rital père célibatant qui fait le ménage. J'avais 5 ans mais j'étais subjuguée.

2. Cameron Diaz avec le rôle de Tina Carlyle dans The Mask. Est-ce que j'ai vraiment besoin d'expliquer pourquoi?

3. Le prince Adam dans la Belle et la Bête. Sous forme humaine. Oui. Mais surtout sous forme de la Bête.

4. Devon Sawa, avec le rôle de Casper le fantôme. Je vous rassure, c'était uniquement sous sa forme humaine.

5. Fuchur de l'Histoire sans fin. Je rêvais qu'il m'emmène toucher les étoiles.

6. Holli Would du film Cool World parce que visiblement j'avais un genre de femme.

7. La Baronne, du comics G.I. Joe (plus j'avance dans la liste plus je vais devoir faire un coming out bi, c'est pas possible)

8. Ca me soule mais j'ai pas le choix, je dois le mettre parce qu'il est là depuis que je suis môme: Johnny Depp dans 21 Jump Street. The bane of my existence and the object of all my desires.

9. Michelangelo des Tortues Ninja. Il aimait le skate et les pizzas. Môme, j'avais choisi ma vibe.

10. Winona Ryder. Dans n'importe quoi. Juste la voir respirer.

last days of disco


Bien évidemment que j'adore Nicola Coughlan. Elle était ma préférée dans Derry Girls, elle est ma préférée dans Bridgerton, elle sera ma muse ultime dans Big Mood, série qui traite de la bipolarité (je me demande vraiment ce qu'ils bouffent au petit-déj chez Channel 4 pour nous sortir ces travaux de qualité années après années). Il y a quelque chose de particulier chez elle, le sens du détail. Tu sens vraiment l'actrice qui a fait ses premières armes au théâtre. Et puis elle est belle, elle est drôle. Je crois que j'aime ce genre de personnalité parce que ça ne peut jamais rester très longtemps sous les radars. Je lisais une interview d'elle qui expliquait à quel point elle avait galéré parce qu'elle ne rentrait justement pas dans les cases. Trop bruyante, trop vulgaire, trop grosse. Je pense sincèrement qu'être trop n'est pas un défaut. La roue finit toujours par tourner, au final. Malgré le travail, les doutes. Faut juste attendre que les étoiles s'alignent. Je suis bien contente qu'elles se soient alignées pour elle.


Dans un autre registre, je prépare un petit truc sur Chloe Sevigny et c'est un ravissement pour l'âme et les yeux. Parfois, à force de vénérer quelqu'un pendant des années, on oublie un peu la raison du pourquoi. Je me suis refait une partie de sa film, les films qui ont compté pour moi puis je me suis perdue dans une myriade de photos d'elle. Qu'est-ce qui la rend si particulière? Pourquoi elle et pas une autre? Finding Chloe Sevigny, en somme. Je me demande si un premier élément de réponse ne réside pas dans les années 90. Il y avait bien évidemment des icônes, les décénnies précédentes, mais pas comme celles de mon enfance. Il y avait clairement quelque chose de différent, quelque chose de terriblement nouveau. Je donnerais tout pour revenir en 1997.

compress / repress


Je sais, j'avais dit que St Vincent serait mon album de l'année mais plus j'écoute ce titre de Hit Me Hard & Soft et plus je me demande si je ne vais pas revenir sur ma décision. Vraiment, bravo Billie, t'as pas volé tes deux oscars obtenus avant l'âge de 22 ans (et vous, la vie, ça va?). C'est comme pour son disque Happier Than Ever. J'avais adoré son era blond Scarlett Johansson (et visiblement l'entrée du lunch) (i knew there was no straight explanation for this) même si j'avoue avoir eu du mal à totalement la suivre, d'un point de vue marketing (tout le monde ne peut pas être Madonna avant 2005). Je crois que j'ai toujours fait un blocage sur ses vêtements, à ses débuts (oui, c'est d'une superficialité sans nom) mais je pense que je ne comprendrais jamais son style. Mais je suis quand même contente d'avoir dépassé ça. Mieux vaut tard que jamais.

don't be afraid of me I'm what you need



J'ai écouté le nouveau disque de Beth Gibbons sur le chemin du cinéma puis celui de Keeley Forsyth au moment de repartir chez moi. J'avais l'idée de pousser jusqu'à la Halle Saint Pierre mais ça faisait loin, j'avais envie de rentrer. Je vois que ça n'arrête pas de parler du dernier Amen Dunes, je me demande si j'aurais pas du commencer par là parce que putain, je me suis foutue un de ces bourdons.

Après, je sais pas si c'est pas plutôt à cause d'autres perspectives peu réjouissantes apprises hier et concernant potentiellement un déménagement à Bordeaux, pour le travail, chose qui pouvait se produire mais que j'avais sciemment ignoré. Quelque part, je me demande si c'est pas en fait l'occasion pour moi de récupérer un chèque et de me mettre à un peu à l'ombre du patronat, pour un temps. Je reste quand même mitigée dans l'ensemble.

Je vais plutôt manger des fraises et essayer de penser à autre chose.