Je me rends compte que ça faisait longtemps que je n'avais pas raconté ma vie, au détriment d'articles fleuves concernant des sujets qui trainaient dans ma tête depuis trop longtemps (je voudrais bien reproposer des papiers mais vu que j'ai goûté au salariat, j'ai dorénavant des aspirations de luxe en terme financier, du type payer mon loyer à temps et manger à ma faim) (et puis faire la pute auprès de rédactions, c'est beaucoup d'énergie de l'heure alors que je pourrais juste me contenter d'ouvrir un only fans si je voulais rester dans une activité similaire).
Donc autant vous dire que je trouve ça absolument criminel (de ne pas raconter ma vie, je précise) car qui n'a pas envie de savoir que j'ai mangé un super porridge ce matin en regardant des vidéos Youtube capitales au bon fonctionnement de mon développement intellectuel?
Si vous demandez, ou pas d'ailleurs, voici la liste:
Feminine Death, the female body, dissolution and redemption
On Being Unlikeable (oui, j'adore Heaven Sent Honey)
How pinterest moodboards created dupe culture
vlog: spring in budapest, reading hungarian literature
Men are not chic
Orpheus and Eurydice are more than just a love story
You're not for everyone and that's okay
You sould always be drunk, in love or psychotic
Deciphering hieroglyphs, the rosetta stone
Graphic design should die
Oui, j'ai des goûts exquis mais c'est surtout que je suis dans une phase de gloutonnerie absolue culturellement parlant. Enfin, pas vraiment culturelle, mais plutôt une forte curiosité de voir où la gen z se situe sur certains sujets (oui, j'aime bien comprendre le monde qui m'entoure alors que mes articulations me lâchent de plus en plus). Et puis je me rappelle avoir eu cette conversation avec H, sur le fait qu'en prenant de l'âge, on se renfermait sur ses propres références, voire qu'on les lâchait complètement parce que la vie, les soirées entre amis mariés et les déclarations d'impôts qui effacent complètement ton capital cool. Pour moi, je crois que je n'ai jamais été autant ado (enfin, plus ado que d'habitude, j'ai quand même des périodes d'adultat (sauf quand il s'agit d'être en admiration totale pour ce nail art) (je vais me mettre au nail art).
C'est un peu pareil avec Substack en ce moment. J'ai une sélection pas possible à lire. En vrai, je regrette même de ne pas m'y être inscrite plus tôt. Déjà parce qu'on y trouve des gens brillants (c'est pas rien) et aussi parce ça me rappelle un peu pourquoi j'aimais autant l'internet d'autre fois (celui où les gens écrivaient des articles longs comme la bite d'un acteur porno et où on donnait des bonbons virtuels) (je rêve d'un monde où l'influence devienne du contenu qui contienne, vous voyez l'idée?). Là, en l'occurence, on peut les remercier avec de la thune et quelque part, c'est pas plus mal (même si dans un monde idéal, la plupart de ces gens devraient avoir accès à des postes rémunérés en cdi dans des rédactions) (bring back les journaux papiers) (bring back les postes rémunérés aussi, tant qu'à faire).
Donc autant vous dire que je trouve ça absolument criminel (de ne pas raconter ma vie, je précise) car qui n'a pas envie de savoir que j'ai mangé un super porridge ce matin en regardant des vidéos Youtube capitales au bon fonctionnement de mon développement intellectuel?
Si vous demandez, ou pas d'ailleurs, voici la liste:
Feminine Death, the female body, dissolution and redemption
On Being Unlikeable (oui, j'adore Heaven Sent Honey)
How pinterest moodboards created dupe culture
vlog: spring in budapest, reading hungarian literature
Men are not chic
Orpheus and Eurydice are more than just a love story
You're not for everyone and that's okay
You sould always be drunk, in love or psychotic
Deciphering hieroglyphs, the rosetta stone
Graphic design should die
Oui, j'ai des goûts exquis mais c'est surtout que je suis dans une phase de gloutonnerie absolue culturellement parlant. Enfin, pas vraiment culturelle, mais plutôt une forte curiosité de voir où la gen z se situe sur certains sujets (oui, j'aime bien comprendre le monde qui m'entoure alors que mes articulations me lâchent de plus en plus). Et puis je me rappelle avoir eu cette conversation avec H, sur le fait qu'en prenant de l'âge, on se renfermait sur ses propres références, voire qu'on les lâchait complètement parce que la vie, les soirées entre amis mariés et les déclarations d'impôts qui effacent complètement ton capital cool. Pour moi, je crois que je n'ai jamais été autant ado (enfin, plus ado que d'habitude, j'ai quand même des périodes d'adultat (sauf quand il s'agit d'être en admiration totale pour ce nail art) (je vais me mettre au nail art).
C'est un peu pareil avec Substack en ce moment. J'ai une sélection pas possible à lire. En vrai, je regrette même de ne pas m'y être inscrite plus tôt. Déjà parce qu'on y trouve des gens brillants (c'est pas rien) et aussi parce ça me rappelle un peu pourquoi j'aimais autant l'internet d'autre fois (celui où les gens écrivaient des articles longs comme la bite d'un acteur porno et où on donnait des bonbons virtuels) (je rêve d'un monde où l'influence devienne du contenu qui contienne, vous voyez l'idée?). Là, en l'occurence, on peut les remercier avec de la thune et quelque part, c'est pas plus mal (même si dans un monde idéal, la plupart de ces gens devraient avoir accès à des postes rémunérés en cdi dans des rédactions) (bring back les journaux papiers) (bring back les postes rémunérés aussi, tant qu'à faire).


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