sunday yoga trip

 

A chaque fois que je vois Dua Lipa, je respire le calme et la sérénité. Vraiment. Il y a quelque chose de presque religieux dans sa façon d’exister, comme si elle avait réglé un truc que le reste de l’humanité n’a pas encore compris. Elle dégage cette paix intérieure que d’autres cherchent pendant vingt ans de thérapie et trois retraites de méditation au Costa Rica. Si elle monte une secte, je la suis. Je signe, je donne mes économies, je recrute des membres. Je suis prête.

Dimanche douceur. Je viens juste de me réveiller. J’avais oublié de fermer les volets en allant me coucher, ce qui est soit une erreur soit la meilleure décision que j’aie prise cette semaine, le jury délibère encore. C’est donc avec un grand soleil plein la figure et un ciel d’un bleu indécent que je me suis extirpée du lit, les yeux plissés comme quelqu’un qui sort d’un bunker après trois semaines.

Aucune idée du programme du jour. C’est le truc avec le dimanche quand il se passe bien, il n’a pas de forme définie, il ressemble à de l’eau tiède dans une bonne baignoire. Peut-être quelques étirements. Peut-être une bière en faisant lesdits étirements parce que personne ne fait les règles ici et que la combinaison est sous-estimée par la communauté médicale. Peut-être rien du tout, ce qui est aussi une activité à part entière et qui mériterait d’être mieux reconnue comme telle.

On verra bien. C’est ça le dimanche réussi. On verra bien.



Namasté, bitches.

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